The Saddest music in the world
1933, la ville de Winnipeg au Canada se glorifie d'être la ville la plus triste du monde. La fin de la prohibition aux Etats-Unis étant proche, Lady Port-Huntly organise le concours de la chanson la plus triste du monde offrant une prime de 25000 $ et espérant ainsi faire une bonne publicité pour sa bière la Musked! Des concurrents du monde entier se précipitent dans la petite ville du Manitoba, et parmi ceux-ci un père et ses deux fils qui vont se battre autant sur le plan musical que sur le plan familial...
The most original song contest par Guy Madin.
Il arrive parfois que je ne suis pas totalement à l'origine de mes sorties ciné. Et un concours de circonstances et de connaissances, ainsi qu'un interview de Maria De Medeiros à la radio la semaine dernière racontant le tournage ont eu raison de moi. Cela se présentait bien, les échos que j'en avais eu étaient pour le moins dithyrambiques et l'actrice, qui racontait qu'ils avaient tournés par moins 20° si bien que la bière gelait dans les bocks avant que le réalisateur ait pu lancer son "Moteur, action", méritait bien que je me déplace.
Dès la première scène on comprend que nous ne sommes pas devant un film comme les autres. Le réalisateur nous plonge dans un univers qui lui est totalement propre, il multiplie les références cinématographiques qu'il réintègre complètement à sa propre histoire. La grande force de cet Objet Filmé Non identifié réside vraiment dans son originalité, autant sur le sujet qu'il traite : des rapports familiaux étranges résidents entre les personnages, que dans la façon dont il met en scène ce concours de chant : un noir et blanc qui rappelle souvent les films muets (paradoxe vue que le thème est à la chanson). Le scénario bourré de trouvailles en tout genre n'est pas avare d'humour noir. Cependant malgré la folie régnante d'un bout à l'autre certaines scènes répétitives finissent par lasser et on attend un peu la suite des évènements, et finalement la (mauvaise?) surprise intervient dans les dernières minutes avec une morale un peu convenue, alors qu'on assistait à un festival d'agitation frénétique quelques instants avant.
Ce film reste tout de même très intéressant à découvrir, il ne figurera probablement pas dans mes références cinéphiles, mais il vaut surtout pour la découverte d'un réalisateur talentueux qui réussi brillamment à mélanger féeries et délires surréalistes.
The most original song contest par Guy Madin.
Il arrive parfois que je ne suis pas totalement à l'origine de mes sorties ciné. Et un concours de circonstances et de connaissances, ainsi qu'un interview de Maria De Medeiros à la radio la semaine dernière racontant le tournage ont eu raison de moi. Cela se présentait bien, les échos que j'en avais eu étaient pour le moins dithyrambiques et l'actrice, qui racontait qu'ils avaient tournés par moins 20° si bien que la bière gelait dans les bocks avant que le réalisateur ait pu lancer son "Moteur, action", méritait bien que je me déplace.
Dès la première scène on comprend que nous ne sommes pas devant un film comme les autres. Le réalisateur nous plonge dans un univers qui lui est totalement propre, il multiplie les références cinématographiques qu'il réintègre complètement à sa propre histoire. La grande force de cet Objet Filmé Non identifié réside vraiment dans son originalité, autant sur le sujet qu'il traite : des rapports familiaux étranges résidents entre les personnages, que dans la façon dont il met en scène ce concours de chant : un noir et blanc qui rappelle souvent les films muets (paradoxe vue que le thème est à la chanson). Le scénario bourré de trouvailles en tout genre n'est pas avare d'humour noir. Cependant malgré la folie régnante d'un bout à l'autre certaines scènes répétitives finissent par lasser et on attend un peu la suite des évènements, et finalement la (mauvaise?) surprise intervient dans les dernières minutes avec une morale un peu convenue, alors qu'on assistait à un festival d'agitation frénétique quelques instants avant.
Ce film reste tout de même très intéressant à découvrir, il ne figurera probablement pas dans mes références cinéphiles, mais il vaut surtout pour la découverte d'un réalisateur talentueux qui réussi brillamment à mélanger féeries et délires surréalistes.
niklas le 28.02.06 à 02:57 dans La dernière séance
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- 01.03.06 à 01:03 - # - Répondre -