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		<title>Last days...</title>
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		<title>Prise de vue</title>
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&quot;La plupart des gens vivent en craignant une expérience traumatisante.
Les monstres sont nés avec leur traumatisme. Ils ont déjà passé leur
test. Ils sont des aristocrates.&quot;

(Diane Arbus - Photographe)



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Les monstres sont nés avec leur traumatisme. Ils ont déjà passé leur
test. Ils sont des aristocrates.&quot;</b></font><br /><br /><div align="right">(Diane Arbus - Photographe)<br />
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		<title>J&apos;hésite un peu... quand même...</title>
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		<title>Ingmar Bergman est mort!</title>
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		<title>Permis de tuer</title>
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		<summary type="text/plain">&quot; J&apos;ai acheté des Krisprolls hier soir et ce matin on apprend la mort d&apos;Ingmar. Si je prend 4 taxis dans la nuit, on  apprendra peut être la mort de Luc Besson demain matin&quot;
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		<title>Les Simpson - Le film</title>
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Après de multiples épisodes de la série télé, voici venu le film retraçant une nouvelle aventure pour la famille Simpson. Direction donc Springfield où les fans retrouveront avec plaisir Homère, Marge, Bart, Lisa et Maggie, mais aussi tous ses seconds rôles que sont les Flanders, krusty le clown ou encore Milhouse et Mr Burns. Notons la présence d&apos;un nombre considérable d&apos;habitant de la ville qui ne font qu&apos;une simple apparition.



Esprit de famille par David Silverman

Alors que la ville de Springfield est menacée par la pollution de son lac, Lisa tente de réveiller les consciences, Homère adopte un cochon, Marge essaie de déchiffrer les messages mystiques de Grandpa Simpson, Bart regrette de ne pas avoir un père aussi attentionné que Flanders et Maggie suce sa tétine tout en sauvant sa famille à l&apos;occasion.

The Simpson, Da da da da da da da da da da da... Voilà une série que j&apos;ai suivi pendant très longtemps, et c&apos;est pas sans une certaine nostalgie télévisuelle que j&apos;ai regardé cette première adaptation ciné. Et pour une première fois sur grand écran on peut dire que Matt Groening, le créateur, et son équipe n&apos;ont pas lésinés sur les moyens. 

Tout d&apos;abord s&apos;il faut les féliciter c&apos;est d&apos;avoir su garder pendant une heure et demie l&apos;esprit de la série. On retrouve bien entendu l&apos;humour de la famille américaine où chacun rempile dans le rôle dans lequel on est habitué à le voir : Homère fait des bourdes magistrales, Marge lui fait la morale, Lisa fait des B.A., et Bart fait des bêtises avec son skate et son lance-pierre. Mais il y a aussi tout plein de détails qui sont des clins d&apos;oeil aux épisodes passés, notamment la présence d&apos;une bonne partie de la communauté de Springfield, ou encore celle de stars comme Tom Hanks, ou encore le nouveau président des États-Unis. ;).

L&apos;intrigue est construite comme celles de la série : une ligne directrice avec quelques histoires parallèles. Et parmi les meilleurs moments je retiendrai la course en skate de Bart, Spider Pig (où comment Homère s&apos;amuse comme un gamin, surtout regarder le générique jusqu&apos;au bout pour entendre la version ré-orchestrée de cette chanson), mais aussi le personnage de Groslolo dont je ne vous explique pas l&apos;origine de ce surnom homérique.

C&apos;est particulièrement décapant puisque les Simpson ne reculent devant rien niveau subversion, histoire d&apos;en foutre un peu sur la gueule de tout le monde, le gouvernement, l&apos;Amérique puritaine, les alcooliques, les pollueurs, les défenseurs de l&apos;environnements (&quot;Une vérité qui dérange&quot; transformé en &quot;Une vérité qui démange&quot; hihi), ... Bref toujours dans l&apos;esprit de refléter une certaine vision de l&apos;Amérique, il serait dommage de rater ce moment irrésistible.

Pour ma part, j&apos;ai découvert le film en V.O., mais je n&apos;hésiterai probablement pas à le revoir dans sa version française, pour l&apos;habitude du doublage :&quot; Ho-mer&quot; :-)


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		<issued>2007-07-26T15:25:07Z</issued>
		<modified>2007-07-26T15:29:36Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[<div align="justify"><font size="2"><img width="181" vspace="5" hspace="5" height="241" border="0" align="left" alt="- les Simpson - le film -" src="http://www.niklas-blog.com/images/18780031.jpg" /><br />Après de multiples épisodes de la série télé, voici venu le film retraçant une nouvelle aventure pour la famille Simpson. Direction donc Springfield où les fans retrouveront avec plaisir Homère, Marge, Bart, Lisa et Maggie, mais aussi tous ses seconds rôles que sont les Flanders, krusty le clown ou encore Milhouse et Mr Burns. Notons la présence d'un nombre considérable d'habitant de la ville qui ne font qu'une simple apparition.<br /><br /><br /><br /><b>Esprit de famille</b> par David Silverman<br /><br />Alors que la ville de Springfield est menacée par la pollution de son lac, Lisa tente de réveiller les consciences, Homère adopte un cochon, Marge essaie de déchiffrer les messages mystiques de Grandpa Simpson, Bart regrette de ne pas avoir un père aussi attentionné que Flanders et Maggie suce sa tétine tout en sauvant sa famille à l'occasion.<br /><br /><i>The Simpson, Da da da da da da da da da da da.</i>.. Voilà une série que j'ai suivi pendant très longtemps, et c'est pas sans une certaine nostalgie télévisuelle que j'ai regardé cette première adaptation ciné. Et pour une première fois sur grand écran on peut dire que Matt Groening, le créateur, et son équipe n'ont pas lésinés sur les moyens. <br /><br />Tout d'abord s'il faut les féliciter c'est d'avoir su garder pendant une heure et demie l'esprit de la série. On retrouve bien entendu l'humour de la famille américaine où chacun rempile dans le rôle dans lequel on est habitué à le voir : Homère fait des bourdes magistrales, Marge lui fait la morale, Lisa fait des B.A., et Bart fait des bêtises avec son skate et son lance-pierre. Mais il y a aussi tout plein de détails qui sont des clins d'oeil aux épisodes passés, notamment la présence d'une bonne partie de la communauté de Springfield, ou encore celle de stars comme Tom Hanks, ou encore le nouveau président des États-Unis. ;).<br /><br />L'intrigue est construite comme celles de la série : une ligne directrice avec quelques histoires parallèles. Et parmi les meilleurs moments je retiendrai la course en skate de Bart, Spider Pig (où comment Homère s'amuse comme un gamin, surtout regarder le générique jusqu'au bout pour entendre la version ré-orchestrée de cette chanson), mais aussi le personnage de Groslolo dont je ne vous explique pas l'origine de ce surnom homérique.<br /><br />C'est particulièrement décapant puisque les Simpson ne reculent devant rien niveau subversion, histoire d'en foutre un peu sur la gueule de tout le monde, le gouvernement, l'Amérique puritaine, les alcooliques, les pollueurs, les défenseurs de l'environnements (&quot;<a title="- Une vérité qui dérange -" href="http://www.niklas-blog.com/news/une-verite-qui-derange"><i>Une vérité qui dérange</i></a>&quot; transformé en &quot;<i>Une vérité qui démange</i>&quot; hihi), ... Bref toujours dans l'esprit de refléter une certaine vision de l'Amérique, il serait dommage de rater ce moment irrésistible.<br /><br />Pour ma part, j'ai découvert le film en V.O., mais je n'hésiterai probablement pas à le revoir dans sa version française, pour l'habitude du doublage :&quot; Ho-mer&quot; :-)<br /></font></div>]]></content>
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		<title>Spoilons Harry Potter !</title>
		<author>
		<name>niklas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">extrait de dialogue... :

Lui : ... ça y est je connais la fin d&apos;Harry Potter, et je vais tout te raconter pour t&apos;emmerder  :D
Moi : Tu peux tout aussi bien me raconter le début, j&apos;en n&apos;ai pas lu un seul, ça me fera le même effet.

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		<issued>2007-07-24T22:05:33Z</issued>
		<modified>2007-07-24T22:43:25Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[<i>extrait de dialogue... :</i><br /><br />Lui : ... ça y est je connais la fin d'Harry Potter, et je vais tout te raconter pour t'emmerder  :D<br />Moi : Tu peux tout aussi bien me raconter le début, j'en n'ai pas lu un seul, ça me fera le même effet.<br />
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		<title>Choose life, choose a job, choose a carreer...</title>
		<author>
		<name>niklas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">A l&apos;invitation de Procellus me voilà contraint et forcé, pieds et poings liés de glisser encore un peu plus dans la nostalgie pour vous raconter quelles étaient mes ambitions professionnelles lorsque j&apos;étais plus jeune. 

Avant tout, je tiens à préciser que de l&apos;âge de 6 ans à celui de 14 ans, j&apos;ai probablement voulu exercer à peu près tous les métiers du monde, exceptés peut être les plus vieux (et encore, je ne suis pas sûr qu&apos;ils ne m&apos;aient pas venu une ou deux fois à l&apos;esprit d&apos;offrir mon corps à la science, mais bon passons...), à raison d&apos;une nouvelle vocation par jours.  Bref, je vais me pencher principalement sur les quelques métiers qui ont eu ma préférence sur une durée un peu plus longue, ceux pour lesquels j&apos;ai pensé que j&apos;étais fait pendant plus de trois semaine.

Pendant près d&apos;un an, j&apos;ai voulu être Tintin. Le reporter qui va du Congo au San Theodoros sans jamais écrire le moindre article pour le journal pour lequel il travail, celui-là même qui déjoue plusieurs fois les plans de l&apos;abominable Rastapopoulos et se prend pour Julien Clerc dans la comédie musicale Hair en s&apos;apprêtant à chanter &quot;laissons, laissons entrer le soleil&quot; devant un groupe d&apos;agité du bocal sur les hauteurs de la cordillère des Andes. Je voulais être lui jusqu&apos;à ce que mon frère avec sa haine maladive ne brise mes rêves d&apos;enfants en me disant approximativement ceci :&quot;Nan mais tu peux pas être Tintin! y&apos;en a qu&apos;un de Tintin, et c&apos;est pas toi, c&apos;est lui. Et pis ça te plairait de vivre dans des cases et d&apos;avoir une bulle qui te sort de la bouche à chaque fois que tu voudrais parler ?&quot; Bon forcément, devant de tels arguments je ne savais que dire et j&apos;ai donc du renoncer à mon rêve. Et encore à cette époque là je ne connaissais pas le couplet sur l&apos;absence de sexualité de mon héros de B.D., mais force me fut de constater, quelques années plus tard, qu&apos;effectivement je n&apos;aurai pas pu être Tintin.

C&apos;est alors que je suis retombé dans la réalité, et que les métiers plus &quot;faisables&quot; ont défilés dans mon esprit. Comme je n&apos;avais jamais pensé à un réel avenir professionnel, j&apos;acceptais volontiers les idées proposées par les adultes qui m&apos;entouraient. Et c&apos;est comme cela que la carrière de Chef Cuisinier s&apos;imposa à moi. Les jours de beau soleil, qui ne sont pas aussi rare en Bretagne qu&apos;on veut bien nous faire croire, je passais une bonne partie de mon temps dans le jardin où je jouais à cuisiner mille et une recettes, inventées par mes soins, ayant pour base alimentaire : du sable, de la terre, des cailloux, des feuilles de toutes sortes d&apos;arbre, des herbes, ou encore des pétales des fleurs de ma mère (pour son plus grand bonheur). Partant du principe que ces jeux enfantins occupaient une bonne partie de ma vie, on ne tarda pas à encourager cette carrière culinaire à coup de lieux commun et autres banalités, mon père notamment :&quot;ça c&apos;est un beau métier&quot;, mais aussi ma grand mère :&quot;De toute façon les gens auront toujours besoin de manger&quot;. Bien ancrée dans ma petite tête, cette vocation me sortit de la tête le jour où, invité à un anniversaire chez un copain de classe pour ses 11 ans, ce dernier nous avoua devant nos têtes admiratifs qu&apos;il avait fait lui-même le délicieux gâteau d&apos;anniversaire qu&apos;on nous servit au goûter. Gagné par la honte, devant ce spectacle qui propulsait mon camarade au niveau du génie  de la spatule et autre batteurs, je du me rendre à l&apos;évidence que la crêpe de feuilles de châtaigner fourré au sable, fût-il aussi fin que du sel de table, ne serait probablement jamais la nourriture de toute une génération, que je ferai visiblement moins facilement fortune que Mr MacDonald. Et qu&apos;on ne verrait jamais ma tête sur des boîtes de conserve comme les plus grands cuisiniers de ce pays.

Ce premier métier rangé dans les tiroirs des vieux souvenirs, je me suis un peu plus penché sur ma deuxième activité de l&apos;époque. A savoir les grands travaux, période pendant laquelle je passais le plus clair de mon temps à construire des maisons, des palais, des châteaux, des gares et des aéroports avec les nombreuses boîtes de LEGO que je possédais. &quot;Il va finir architecte celui-là&quot; décréta un jour ma mère. L&apos;idée me plaisait plutôt bien et soutenu dans ma nouvelle vocation à coup de lieux communs et autres banalités, mon père notamment :&quot;ça
c&apos;est un beau métier&quot;, mais aussi ma grand mère :&quot;De toute façon les
gens auront toujours besoin de se loger&quot;, je présentais à chaque déjeuners dominicaux ma nouvelle construction hebdomadaire sous les yeux admiratifs de ma génitrice, les bravo de mon père et l&apos;absence totale de considération de mon frère. J&apos;étais un peu le Jules Hardouin-Mansart de la Famille matinée d&apos;un soupçon du Corbusier. Mon entrée en sixième et mes premier cours de technologie me rattrapèrent très vite, et la réalisation d&apos;un simple dessin technique représentant un vulgaire morceaux de PVC qu&apos;on allait coupé en deux afin d&apos;en faire un boîtier pour je ne sais plus quel appareil inutile, eut raison de ma persévérance dans cette voix. Ah ça non, je n&apos;étais pas doué pour le dessin technique! Mais de toute façon, je ne crois pas que la société aurait acceptée de vivre dans des maisons dans lesquels il manquait un pan de mur, ou parfois même un toit (bah oui parce que sinon, vas-y toi pour faire bouger les bonzhommes légo dans la baraque si tu peux pas y glisser tes doigts), donc je ne crois pas que ce soit une grande perte pour l&apos;humanité. Les cités radieuses ça a bien suffit comme ça! Merci.

Puis les années passèrent au cours desquelles j&apos;ai voulu devenir tour à tour, avocat, banquier, instituteur, archéologue, prof de sport, inventeur, journaliste, chasseur Alpin, wattman, suédois, chercheur, inspecteur de police, puis par extension espion,... Le truc à désorienter un conseiller d&apos;orientation. Et enfin un jour, qui ne devait pas être très éloigné de celui où en classe de troisième on doit choisir nos possibles orientations pour aller au Lycée, et surtout choisir ce dernier en fonction des options qu&apos;on voulait prendre; ce jour là j&apos;ai décidé que je serai infirmier. (on ne pouvait pas dire à l&apos;époque que j&apos;étais influencer par mes lectures ou par qui que ce soit!!!) Ne me demandez pas pourquoi, je serai moi-même incapable de l&apos;expliquer. Toujours est-il que je me suis accroché à cette idée et soutenu par mon entourage qui à coup de lieux commun et autres banalités, mon père notamment :&quot;ça
c&apos;est un beau métier&quot;, mais aussi ma grand mère :&quot;De toute façon il faudra toujours soigner les gens malades&quot;, j&apos;ai gravi une à une les années de lycée en section Sciences Médico-Sociales, avec pour objectif de passer le concours d&apos;infirmier une fois le bac en poche. Mais allez savoir pourquoi, la réponse se trouvant peut-être au même endroit que celle qui m&apos;avait mené là, j&apos;ai fini par déchanter. A l&apos;époque le lobby des mitochondries n&apos;avait pas encore un représentant digne de ce nom, la biologie me lassait, les cours de terminologie médicale m&apos;angoissaient plus qu&apos;ils ne me passionnaient, et les heures de cours sur le fonctionnement de la sécurité sociale me semblaient aussi longues que ses files d&apos;attentes. Bref, le paramédical, comme le social, ce n&apos;était définitivement pas mon truc. Et j&apos;ai surtout gagner l&apos;intention de ne jamais tomber malade, parce que bon franchement, c&apos;est trop compliqué!

C&apos;est à ce moment que ma vie a basculée. Et quand il m&apos;a fallu prendre une décision pour après le bac, je suis allé à la fac, pour pas glander sans raison. Au moins là j&apos;en avais une bonne (de raison de glander). Et petit à petit, l&apos;idée de ne rien faire de ma vie a lentement mûrie dans mon esprit. Surtout que je passais de longs moments plein de compassion envers les pauvres chômeurs qui augmentaient. Je me disais que c&apos;était pas sympa de leur voler un travail dont je ne voulais pas. Et j&apos;avoue que ce n&apos;est pas sans une certaine fierté que je suis parvenu à pas avoir fait grand chose depuis. Bien sûr, il y en a eu des jobs, des cdd, des missions d&apos;intérim, et même un cdi, mais sérieusement c&apos;est pas la vraie vie çà. En tout cas pas la mienne. C&apos;est juste du remplissage, des trucs pour dire que, on fait comme si, c&apos;est de la blague tout ça! Je ne suis pas ce que je fais, mais tout ce qu&apos;il me reste à faire...


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		<issued>2007-07-23T22:29:25Z</issued>
		<modified>2007-07-23T22:46:50Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[<p align="justify">A l'invitation de <a href="http://nepasderanger.net/2007/07/23/les-metiers-que-jai-voulu-faire/">Procellus</a> me voilà contraint et forcé, pieds et poings liés de glisser encore un peu plus dans la nostalgie pour vous raconter quelles étaient mes ambitions professionnelles lorsque j'étais plus jeune. </p><p align="justify">Avant tout, je tiens à préciser que de l'âge de 6 ans à celui de 14 ans, j'ai probablement voulu exercer à peu près tous les métiers du monde, exceptés peut être les plus vieux (et encore, je ne suis pas sûr qu'ils ne m'aient pas venu une ou deux fois à l'esprit d'offrir mon corps à la science, mais bon passons...), à raison d'une nouvelle vocation par jours.  Bref, je vais me pencher principalement sur les quelques métiers qui ont eu ma préférence sur une durée un peu plus longue, ceux pour lesquels j'ai pensé que j'étais fait pendant plus de trois semaine.</p><p align="justify">Pendant près d'un an, j'ai voulu être Tintin. Le reporter qui va du Congo au San Theodoros sans jamais écrire le moindre article pour le journal pour lequel il travail, celui-là même qui déjoue plusieurs fois les plans de l'abominable Rastapopoulos et se prend pour Julien Clerc dans la comédie musicale Hair en s'apprêtant à chanter &quot;<em>laissons, laissons entrer le soleil</em>&quot; devant un groupe d'agité du bocal sur les hauteurs de la cordillère des Andes. Je voulais être lui jusqu'à ce que mon frère avec sa haine maladive ne brise mes rêves d'enfants en me disant approximativement ceci :&quot;Nan mais tu peux pas être Tintin! y'en a qu'un de Tintin, et c'est pas toi, c'est lui. Et pis ça te plairait de vivre dans des cases et d'avoir une bulle qui te sort de la bouche à chaque fois que tu voudrais parler ?&quot; Bon forcément, devant de tels arguments je ne savais que dire et j'ai donc du renoncer à mon rêve. Et encore à cette époque là je ne connaissais pas le couplet sur l'absence de sexualité de mon héros de B.D., mais force me fut de constater, quelques années plus tard, qu'effectivement je n'aurai pas pu être Tintin.</p><p align="justify"><img width="117" vspace="5" hspace="5" height="165" border="0" align="left" src="http://www.niklas-blog.com/images/lecuisinier.jpg" />C'est alors que je suis retombé dans la réalité, et que les métiers plus &quot;faisables&quot; ont défilés dans mon esprit. Comme je n'avais jamais pensé à un réel avenir professionnel, j'acceptais volontiers les idées proposées par les adultes qui m'entouraient. Et c'est comme cela que la carrière de Chef Cuisinier s'imposa à moi. Les jours de beau soleil, qui ne sont pas aussi rare en Bretagne qu'on veut bien nous faire croire, je passais une bonne partie de mon temps dans le jardin où je jouais à cuisiner mille et une recettes, inventées par mes soins, ayant pour base alimentaire : du sable, de la terre, des cailloux, des feuilles de toutes sortes d'arbre, des herbes, ou encore des pétales des fleurs de ma mère (pour son plus grand bonheur). Partant du principe que ces jeux enfantins occupaient une bonne partie de ma vie, on ne tarda pas à encourager cette carrière culinaire à coup de lieux commun et autres banalités, mon père notamment :&quot;ça c'est un beau métier&quot;, mais aussi ma grand mère :&quot;De toute façon les gens auront toujours besoin de manger&quot;. Bien ancrée dans ma petite tête, cette vocation me sortit de la tête le jour où, invité à un anniversaire chez un copain de classe pour ses 11 ans, ce dernier nous avoua devant nos têtes admiratifs qu'il avait fait lui-même le délicieux gâteau d'anniversaire qu'on nous servit au goûter. Gagné par la honte, devant ce spectacle qui propulsait mon camarade au niveau du génie  de la spatule et autre batteurs, je du me rendre à l'évidence que la crêpe de feuilles de châtaigner fourré au sable, fût-il aussi fin que du sel de table, ne serait probablement jamais la nourriture de toute une génération, que je ferai visiblement moins facilement fortune que Mr MacDonald. Et qu'on ne verrait jamais ma tête sur des boîtes de conserve comme les plus grands cuisiniers de ce pays.</p><div align="justify">Ce premier métier rangé dans les tiroirs des vieux souvenirs, je me suis un peu plus penché sur ma deuxième activité de l'époque. A savoir les grands travaux, période pendant laquelle je passais le plus clair de mon temps à construire des maisons, des palais, des châteaux, des gares et des aéroports avec les nombreuses boîtes de LEGO que je possédais. &quot;Il va finir architecte celui-là&quot; décréta un jour ma mère. L'idée me plaisait plutôt bien et soutenu dans ma nouvelle vocation à coup de lieux communs et autres banalités, mon père notamment :&quot;ça
c'est un beau métier&quot;, mais aussi ma grand mère :&quot;De toute façon les
gens auront toujours besoin de se loger&quot;, je présentais à chaque déjeuners dominicaux ma nouvelle construction hebdomadaire sous les yeux admiratifs de ma génitrice, les bravo de mon père et l'absence totale de considération de mon frère. J'étais un peu le Jules Hardouin-Mansart de la Famille matinée d'un soupçon du Corbusier. Mon entrée en sixième et mes premier cours de technologie me rattrapèrent très vite, et la réalisation d'un simple dessin technique représentant un vulgaire morceaux de PVC qu'on allait coupé en deux afin d'en faire un boîtier pour je ne sais plus quel appareil inutile, eut raison de <img vspace="5" hspace="5" border="0" align="right" style="width: 117px; height: 157px;" src="http://www.niklas-blog.com/images/leventrede_t.jpg" />ma persévérance dans cette voix. Ah ça non, je n'étais pas doué pour le dessin technique! Mais de toute façon, je ne crois pas que la société aurait acceptée de vivre dans des maisons dans lesquels il manquait un pan de mur, ou parfois même un toit (bah oui parce que sinon, vas-y toi pour faire bouger les bonzhommes légo dans la baraque si tu peux pas y glisser tes doigts), donc je ne crois pas que ce soit une grande perte pour l'humanité. <i>Les cités radieuses</i> ça a bien suffit comme ça! Merci.<br /><br /><img vspace="5" hspace="5" border="0" align="left" style="width: 109px; height: 156px;" src="http://www.niklas-blog.com/images/nurse_betty_t.jpg" />Puis les années passèrent au cours desquelles j'ai voulu devenir tour à tour, avocat, banquier, instituteur, archéologue, prof de sport, inventeur, journaliste, chasseur Alpin, wattman, suédois, chercheur, inspecteur de police, puis par extension espion,... Le truc à désorienter un conseiller d'orientation. Et enfin un jour, qui ne devait pas être très éloigné de celui où en classe de troisième on doit choisir nos possibles orientations pour aller au Lycée, et surtout choisir ce dernier en fonction des options qu'on voulait prendre; ce jour là j'ai décidé que je serai infirmier. (on ne pouvait pas dire à l'époque que j'étais influencer par mes lectures ou <a href="http://ron.infirmier.free.fr/modules/news/">par qui que ce soit</a>!!!) Ne me demandez pas pourquoi, je serai moi-même incapable de l'expliquer. Toujours est-il que je me suis accroché à cette idée et soutenu par mon entourage qui à coup de lieux commun et autres banalités, mon père notamment :&quot;ça
c'est un beau métier&quot;, mais aussi ma grand mère :&quot;De toute façon il faudra toujours soigner les gens malades&quot;, j'ai gravi une à une les années de lycée en section Sciences Médico-Sociales, avec pour objectif de passer le concours d'infirmier une fois le bac en poche. Mais allez savoir pourquoi, la réponse se trouvant peut-être au même endroit que celle qui m'avait mené là, j'ai fini par déchanter. A l'époque le lobby des mitochondries n'avait pas encore <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2006/08/23/jaime-les-mitochondries/">un représentant</a> digne de ce nom, la biologie me lassait, les cours de terminologie médicale m'angoissaient plus qu'ils ne me passionnaient, et les heures de cours sur le fonctionnement de la sécurité sociale me semblaient aussi longues que ses files d'attentes. Bref, le paramédical, comme le social, ce n'était définitivement pas mon truc. Et j'ai surtout gagner l'intention de ne jamais tomber malade, parce que bon franchement, c'est trop compliqué!<br /><br /><img vspace="5" hspace="5" border="0" align="right" style="width: 135px; height: 183px;" src="http://www.niklas-blog.com/images/LES_GENS_NORMAUX_N_ONT_RIEN_D_EXCEPTIONNEL_t.jpg" />C'est à ce moment que ma vie a basculée. Et quand il m'a fallu prendre une décision pour après le bac, je suis allé à la fac, pour pas glander sans raison. Au moins là j'en avais une bonne (de raison de glander). Et petit à petit, l'idée de ne rien faire de ma vie a lentement mûrie dans mon esprit. Surtout que je passais de longs moments plein de compassion envers les pauvres chômeurs qui augmentaient. Je me disais que c'était pas sympa de leur voler un travail dont je ne voulais pas. Et j'avoue que ce n'est pas sans une certaine fierté que je suis parvenu à pas avoir fait grand chose depuis. Bien sûr, il y en a eu des jobs, des cdd, des missions d'intérim, et même un cdi, mais sérieusement c'est pas la vraie vie çà. En tout cas pas la mienne. C'est juste du remplissage, des trucs pour dire que, on fait comme si, c'est de la blague tout ça! Je ne suis pas ce que je fais, mais tout ce qu'il me reste à faire...<br /></div>]]></content>
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		<title>Souvenirs de trentenaire</title>
		<author>
		<name>niklas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un vent de nostalgie souffle sur la blogosphere. Matoo vient de publier un petit post où il met en lien plusieurs blogueurs qui font partager leur souvenirs télévisuels de leur enfance. Je suis le phénomène de mode et je vous remet en mémoire deux dessins animés qui ont beaucoup comptés dans mon enfance.

Le premier est vraiment mon meilleur souvenir, des samedis après-midi devant la télé de mes parents, alors que tous mes copains de classe allaient à l&apos;entraînement de foot, moi je regardais ce dessin animé. Et j&apos;en ai même acheté le livre dans sa version intégrale en poche tellement j&apos;adore cette histoire.







Nils Holgerson - Generique
envoyé par hakim93200



Le second rappelle les dimanches en fin de soirée devant la télé de ma grand-mère, je crois que j&apos;ai vu plus d&apos;épisode chez elle que chez moi, bien calé dans le canapé. Outre l&apos;espoir que cette boule de poils ne périsse  à la fin de l&apos;épisode  à cause d&apos;un vilain chasseur, il y avait la crainte que les adultes débarquent pour changer de chaîne et nous imposer 7/7.









Bouba - Generique
envoyé par hakim93200

Un voyageur et un ourson, voilà qui explique peut-être mes activités bloguesques depuis 6 mois!








</summary>
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		<issued>2007-07-20T12:15:01Z</issued>
		<modified>2007-07-20T12:56:10Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[<div align="justify">Un vent de nostalgie souffle sur la blogosphere. <a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2007/07/19/peterpaneries/">Matoo</a> vient de publier un petit post où il met en lien plusieurs blogueurs qui font partager leur souvenirs télévisuels de leur enfance. Je suis le phénomène de mode et je vous remet en mémoire deux dessins animés qui ont beaucoup comptés dans mon enfance.<br /><br />Le premier est vraiment mon meilleur souvenir, des samedis après-midi devant la télé de mes parents, alors que tous mes copains de classe allaient à l'entraînement de foot, moi je regardais ce dessin animé. Et j'en ai même acheté le livre dans sa version intégrale en poche tellement j'adore cette histoire.<br /></div><br /><br />

<div><object width="425" height="327"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/2RBYyzvdQKlMH4bf7" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="425" height="327" src="http://www.dailymotion.com/swf/2RBYyzvdQKlMH4bf7" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" /></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/xlcxh_nils-holgerson-generique_family">Nils Holgerson - Generique</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/hakim93200">hakim93200</a><br /><br /></i><div align="justify">

Le second rappelle les dimanches en fin de soirée devant la télé de ma grand-mère, je crois que j'ai vu plus d'épisode chez elle que chez moi, bien calé dans le canapé. Outre l'espoir que cette boule de poils ne périsse  à la fin de l'épisode  à cause d'un vilain chasseur, il y avait la crainte que les adultes débarquent pour changer de chaîne et nous imposer 7/7.<br /></div><br /><br /></div>

<div><object width="425" height="360"><param value="http://www.dailymotion.com/swf/6U6GzwqMHWnMU3TfT" name="movie" /><param value="true" name="allowfullscreen" /><embed width="425" height="360" allowfullscreen="true" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/6U6GzwqMHWnMU3TfT" /></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/xjvkt_bouba-generique_animals">Bouba - Generique</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/hakim93200">hakim93200</a><br /><br /></i>Un voyageur et un ourson, voilà qui explique peut-être mes activités bloguesques depuis 6 mois!<i><br /></i></div>





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		<title>Investissez dans les desserts !</title>
		<author>
		<name>niklas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">E - Sinon y&apos;a une pâtisserie Juive qui fait de très bonnes tartes
N - Ah ?
E - Oui, je sais plus comment ca s&apos;appelle... un truc comme Sarah...
N - Sarah Connor ? (- nan c&apos;est à côté... Toc! toc! - Sarah Connor ? - Oui - Pan Pan)
E - hihi ... Mais non, c&apos;est un nom juif je te dis, Sarah...
N - Humm... Sarah ... Porte ? 
E - ...

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		<issued>2007-07-13T15:19:19Z</issued>
		<modified>2007-07-13T15:36:40Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[E - Sinon y'a une pâtisserie Juive qui fait de très bonnes tartes<br />N - Ah ?<br />E - Oui, je sais plus comment ca s'appelle... un truc comme Sarah...<br />N - Sarah Connor ? (- <i>nan c'est à côté... Toc! toc! - Sarah Connor ? - Oui - Pan Pan</i>)<br />E - hihi ... Mais non, c'est un nom juif je te dis, Sarah...<br />N - Humm... Sarah ... Porte ? <br />E - ...<br />
]]></content>
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		<title>Comme un vide</title>
		<author>
		<name>niklas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Ce matin un gentil ex-lecteur m&apos;a fait remarquer que je ne bloguais plus les films que je vais voir. C&apos;est vrai.

Mais le vide du titre, celui que je ressens ce soir, n&apos;est point lié à ma quasi-absence bloguesque, je suis narcissique mais faut pas pousser non plus.

Non, ce vide, qui me laisserait presque comme un capitaine Alban Donné devant la coque de son vieux rafiot, ce vide, c&apos;est celui laissé par Augustus, qui doit être le premier poisson rouge thermo-dépressif à se laisser mourir en plein mois de juillet alors que le taux de pluviométrie est légèrement supérieur au quotient intellectuel de son maître. 

Et en plus Friedrich est à l&apos;autre bout du monde, ou presque. 

Là d&apos;un coup je me sens seul chez moi.


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		<issued>2007-07-10T19:47:57Z</issued>
		<modified>2007-07-10T20:05:01Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[<div align="justify">Ce matin un gentil <strike>ex</strike>-lecteur m'a fait remarquer que je ne bloguais plus les films que je vais voir. C'est vrai.<br /><br />Mais le vide du titre, celui que je ressens ce soir, n'est point lié à ma quasi-absence bloguesque, je suis narcissique mais faut pas pousser non plus.<br /><br />Non, ce vide, qui me laisserait presque comme un <a title="- effet mer -" href="http://mereffet.blogspot.com/">capitaine Alban Donné</a> devant la coque de son vieux rafiot, ce vide, c'est celui laissé par <a href="http://www.niklas-blog.com/news/1-de-perdu-et-3-de-retrouves">Augustus</a>, qui doit être le premier poisson rouge thermo-dépressif à se laisser mourir en plein mois de juillet alors que le taux de pluviométrie est légèrement supérieur au quotient intellectuel de son maître. <br /><br />Et en plus <a title="- les voyages de Friedrich -" href="http://friedrich.n.est.pas.un.bisounours.net/">Friedrich</a> est à l'autre bout du monde, ou presque. <br /><br />Là d'un coup je me sens seul chez moi.
</div>]]></content>
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		<title>Océan mer</title>
		<author>
		<name>niklas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
C&apos;est le quatrième roman d&apos;Alessandro Baricco qui me passe sous la main en quelques 2 mois (ou 3 je ne sais plus). Après l&apos;immersion psychologique  de son City, la vengeance avec Sans sang et la douceur poétique de Soie, voici Océan mer. L&apos;auteur est italien et son parcours est particulièrement atypique. Le livre a été édité chez Albin Michel en 1998 mais on peut aussi le lire en édition de poche chez Folio.


La première chose c&apos;est ce titre : Océan mer, évocateur du principal sujet du roman, gouffre sans fin, indomptable et même indéfinissable
                La première chose c&apos;est ce titre, la deuxième la pension Almayer, juchée sur une petite colline elle domine l&apos;abîme bleu, on ne la situe presque pas (géographiquement parlant s&apos;entend), un lieu peut être irréel et qui ouvre le lecteur sur une multitude d&apos;histoires
                La première chose c&apos;est ce titre, la deuxième la pension Almayer, la troisième les locataires, Plasson, le peintre qui cherche à faire le portrait de la mer, Bartelboom le scientifique qui recherche les limites de la nature, Elisewin une jeune malade venue prendre les eaux pour se soigner, le père Pluche, son protecteur, Ann Devéria venue soigner son mal d&apos;aimer, un homme, un marin peut-être qui aurait même été jusqu&apos;à Tombouctou, et le mystérieux locataire de la septième chambre, tous échoués là, leur histoire pour bagage, comme des coquillages sur un bord de mer
                                                                                    La première chose c&apos;est ce titre, la deuxième la pension Almayer, la troisième les locataires, la quatrième les enfants, personnages fantasques, employés à la pension pour accueillir et servir les pensionnaires, qui lisent dans les rêves et dont la présence accentue toujours un peu plus l&apos;étrangeté dans laquelle on plonge
                                                                                    La première chose c&apos;est ce titre, la deuxième la pension Almayer, la troisième les locataires, la quatrième les enfants, la  l&apos;Alliance, ou plutôt les survivants de l&apos;Alliance bateau échoué et laissant barques et radeaux remplis d&apos;hommes et de femmes à l&apos;improbable possibilité de regagner la terre, leur lutte contre le monstre marin qui s&apos;étend à perte de vue, des images qui nous renvoient systématiquement au radeau de la Méduse, Géricaut en toile de fond
    La première chose c&apos;est ce titre, la deuxième la pension Almayer, la troisième les locataires, la quatrième les enfants, la cinquième l&apos;Alliance, la sixième le style, la manière dont Baricco nous entraîne du bord de la mer jusqu&apos;au profondeur de l&apos;océan et de l&apos;âme humaine en trois partie bien distinctes, La pension Almayer, Le ventre de la mer, et Les chants du retour, cette capacité a nous entraîner dans une histoire qui ressemble tantôt à un conte philosophique, un roman d&apos;aventure à suspens, ou une ode poétique à la mer, une façon incomparable de nous immerger complètement dans l&apos;univers romanesque
                                                        La première chose c&apos;est ce titre, la deuxième la pension Almayer, la troisième les locataires, la quatrième les enfants, la cinquième chose c&apos;est l&apos;Alliance, la sixième le style, la septième l&apos;impression, ce qu&apos;il me reste au bout de 240 pages, l&apos;impression de vagues - marée haute - qui apportent un nouveaux éléments aux histoires de ces hommes et de ces femmes sur les p&quot;l&quot;ages d&apos;intrigue, où emmènent - marée basse - loin d&apos;eux les rêves, les espoirs, mais qui n&apos;oublient pas de leur laisser dans son ressac, un indice sur le sens de leurs vies, un roman qui a le même effet dans ma bibliothèque qu&apos;une lame de fond.  


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		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.niklas-blog.com/news/ocean-mer"/>
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		<issued>2007-06-20T19:09:21Z</issued>
		<modified>2007-06-20T19:09:21Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[<div align="justify"><font size="2"><img vspace="5" hspace="5" border="0" align="left" style="width: 99px; height: 166px;" src="http://www.niklas-blog.com/images/Oceanmer_1_t.jpg" /><br />C'est le quatrième roman d'Alessandro Baricco qui me passe sous la main en quelques 2 mois (ou 3 je ne sais plus). Après l'immersion psychologique  de son <i>City</i>, la vengeance avec <i>Sans sang</i> et la douceur poétique de <i>Soie</i>, voici <i>Océan mer</i>. L'auteur est italien et son parcours est particulièrement atypique. Le livre a été édité chez Albin Michel en 1998 mais on peut aussi le lire en édition de poche chez Folio.<br /><br /><br />La première chose c'est ce titre : Océan mer, évocateur du principal sujet du roman, gouffre sans fin, indomptable et même indéfinissable<br />                La première chose c'est ce titre, la deuxième la pension Almayer, juchée sur une petite colline elle domine l'abîme bleu, on ne la situe presque pas (géographiquement parlant s'entend), un lieu peut être irréel et qui ouvre le lecteur sur une multitude d'histoires<br />                La première chose c'est ce titre, la deuxième la pension Almayer, la troisième les locataires, Plasson, le peintre qui cherche à faire le portrait de la mer, Bartelboom le scientifique qui recherche les limites de la nature, Elisewin une jeune malade venue prendre les eaux pour se soigner, le père Pluche, son protecteur, Ann Devéria venue soigner son mal d'aimer, un homme, un marin peut-être qui aurait même été jusqu'à Tombouctou, et le mystérieux locataire de la septième chambre, tous échoués là, leur histoire pour bagage, comme des coquillages sur un bord de mer<br />                                                                                    La première chose c'est ce titre, la deuxième la pension Almayer, la troisième les locataires, la quatrième les enfants, personnages fantasques, employés à la pension pour accueillir et servir les pensionnaires, qui lisent dans les rêves et dont la présence accentue toujours un peu plus l'étrangeté dans laquelle on plonge<br />                                                                                    La première chose c'est ce titre, la deuxième la pension Almayer, la troisième les locataires, la quatrième les enfants, la  l'Alliance, ou plutôt les survivants de l'Alliance bateau échoué et laissant barques et radeaux remplis d'hommes et de femmes à l'improbable possibilité de regagner la terre, leur lutte contre le monstre marin qui s'étend à perte de vue, des images qui nous renvoient systématiquement au radeau de la Méduse, Géricaut en toile de fond<br />    La première chose c'est ce titre, la deuxième la pension Almayer, la troisième les locataires, la quatrième les enfants, la cinquième l'Alliance, la sixième le style, la manière dont Baricco nous entraîne du bord de la mer jusqu'au profondeur de l'océan et de l'âme humaine en trois partie bien distinctes, La pension Almayer, Le ventre de la mer, et Les chants du retour, cette capacité a nous entraîner dans une histoire qui ressemble tantôt à un conte philosophique, un roman d'aventure à suspens, ou une ode poétique à la mer, une façon incomparable de nous immerger complètement dans l'univers romanesque<br />                                                        La première chose c'est ce titre, la deuxième la pension Almayer, la troisième les locataires, la quatrième les enfants, la cinquième chose c'est l'Alliance, la sixième le style, la septième l'impression, ce qu'il me reste au bout de 240 pages, l'impression de vagues - marée haute - qui apportent un nouveaux éléments aux histoires de ces hommes et de ces femmes sur les p&quot;l&quot;ages d'intrigue, où emmènent - marée basse - loin d'eux les rêves, les espoirs, mais qui n'oublient pas de leur laisser dans son ressac, un indice sur le sens de leurs vies, un roman qui a le même effet dans ma bibliothèque qu'une lame de fond.  </font>
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		<title>Une vieille maîtresse</title>
		<author>
		<name>niklas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Il ne s&apos;agit aucunement du nouveau livre de la &quot;putain de la république&quot; alias Christine Deviers-Joncourt et ses souliers à 10000 balles. C&apos;est le dernier film de Catherine Breillat (dont je n&apos;avais jamais vu un seul film) sans Rocco Siffredi, mais avec Asia Argento, le très beau Fu&apos;ad Ait Aattou, Roxane Mesquida, mais aussi Claude Sarraute (qui aura essayer le costume de marquise et d&apos;actrice), Michael Lonsdale, ma copine Yolande Moreau, et il y a même Lio qui vient pousser la chanson, c&apos;est peut être encore le seul endroit où on l&apos;y autorise. Ce film était en sélection officielle au dernier festival de Cannes d&apos;où il est revenu broucouille.


Liaison d&apos;anges (mal)heureux par Catherine Breillat.

En 1935, Ryno de Marigny s&apos;apprête à épouser Hermangarde, la petite fille de la Marquise de Flers.  Mais ce dernier est l&apos;amant d&apos;une courtisane espagnole, la Vellini, dont il n&apos;arrive à se défaire depuis plus de dix ans. A la veille du mariage il consent et promet à la vieille femme que cette liaison est bel et bien finie.




La Vellini et Ryno de Marigny Pique-Niquent aussi.





Il y a de ces mythes qui finissent par tomber, et Catherine Breillat en fait figure avec ce film. On m&apos;avait dit : &quot;Breillat ouai c&apos;est trop top y a toujours du sexe et elle se gène pas pour laisser traîner la caméra sur les corps&quot; Quel programme! Donc je trouvais ça dommage de pas en profiter, surtout que bon Fu&apos;ad Ait Aattou, il est pas mal quand même. Moralité la Breillat elle le plonge dans un film a costume où elle a du mal à le lui faire ôter. Du coup on a un peu l&apos;impression qu&apos;il sort tout droit d&apos;un clip de Mylène Farmer, mais reconnaissons qu&apos;il est mimi sous ses airs androgynes. Bouhhhhhhh!!! ne soyons pas bégueule non plus, on voit régulièrement sa douce plastique ce qui nous fait oublier comment le film est long, mais sincèrement on aimerait en voir plus...

Sinon, Asia Argento est divine d&apos;un bout à l&apos;autre en maîtresse vampirisante, qu&apos;elle doive séduire ou agacer j&apos;étais captivé. J&apos;avais souvent l&apos;impression que Claude Sarraute allais perdre son dentier à chaque fois qu&apos;elle ouvrait la bouche, mais par respect pour le troisième âge je ne jugerai pas ses qualités compétences d&apos;actrice. Ah ben si, trop tard, je juge. Et la Yolande Moreau est étonnante en Aristocrate.

L&apos;esprit de Choderlos de Laclos plane un peu sur tout le film, mais il ne s&apos;agit bien que d&apos;esprit. Entre un académisme assez consternant et quelques longueurs, je n&apos;aurai retenu que l&apos;inégalité. Dommage pour une première fois.




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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[<div align="justify"><img width="161" vspace="5" hspace="5" height="217" border="0" align="right" src="http://www.niklas-blog.com/images/unevieillemaitresse.jpg" /><font size="2">Il ne s'agit aucunement du nouveau livre de la &quot;putain de la république&quot; alias Christine Deviers-Joncourt et ses souliers à 10000 balles. C'est le dernier film de Catherine Breillat (dont je n'avais jamais vu un seul film) sans Rocco Siffredi, mais avec Asia Argento, le très beau Fu'ad Ait Aattou, Roxane Mesquida, mais aussi Claude Sarraute (qui aura essayer le costume de marquise <strike>et d'actrice</strike>), Michael Lonsdale, ma copine Yolande Moreau, et il y a même Lio qui vient pousser la chanson, c'est peut être encore le seul endroit où on l'y autorise. Ce film était en sélection officielle au dernier festival de Cannes d'où il est revenu broucouille.<br /><br /><br /><b>Liaison d'anges <strike>(mal)</strike>heureux</b> par Catherine Breillat.<br /><br />En 1935, Ryno de Marigny s'apprête à épouser Hermangarde, la petite fille de la Marquise de Flers.  Mais ce dernier est l'amant d'une courtisane espagnole, la Vellini, dont il n'arrive à se défaire depuis plus de dix ans. A la veille du mariage il consent et promet à la vieille femme que cette liaison est bel et bien finie.</font><br /><br /><div align="center"><div align="center"><img width="334" height="223" src="http://www.niklas-blog.com/images/vieillemaitresse_t.jpg" /><br /></div><div align="center"><font size="1">La Vellini et Ryno de Marigny Pique-Niquent aussi.</font><br /></div><font size="1"><br /></font></div><font size="2">Il y a de ces mythes qui finissent par tomber, et Catherine Breillat en fait figure avec ce film. On m'avait dit : &quot;Breillat ouai c'est trop top y a toujours du sexe et elle se gène pas pour laisser traîner la caméra sur les corps&quot; Quel programme! Donc je trouvais ça dommage de pas en profiter, surtout que bon Fu'ad Ait Aattou, il est pas mal quand même. Moralité la Breillat elle le plonge dans un film a costume où elle a du mal à le lui faire ôter. Du coup on a un peu l'impression qu'il sort tout droit d'un clip de Mylène Farmer, mais reconnaissons qu'il est mimi sous ses airs androgynes. Bouhhhhhhh!!! ne soyons pas bégueule non plus, on voit régulièrement sa douce plastique ce qui nous fait oublier comment le film est long, mais sincèrement on aimerait en voir plus...<br /><br />Sinon, Asia Argento est divine d'un bout à l'autre en maîtresse vampirisante, qu'elle doive séduire ou agacer j'étais captivé. J'avais souvent l'impression que Claude Sarraute allais perdre son dentier à chaque fois qu'elle ouvrait la bouche, mais par respect pour le troisième âge je ne jugerai pas ses <strike>qualités</strike> compétences d'actrice. Ah ben si, trop tard, je juge. Et la Yolande Moreau est étonnante en Aristocrate.<br /><br />L'esprit de Choderlos de Laclos plane un peu sur tout le film, mais il ne s'agit bien que d'esprit. Entre un académisme assez consternant et quelques longueurs, je n'aurai retenu que l'inégalité. Dommage pour une première fois.</font><br /><br /></div>
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		<title>American Darling</title>
		<author>
		<name>niklas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

C&apos;est le cinquième roman de Russell Banks que je lis, après l&apos;avoir découvert grâce au film d&apos;Atom Egoyan &quot;De beaux lendemains&quot;, et après avoir dévoré entre autres &quot;Affliction&quot; ou encore &quot;Sous le règne de Bone&quot;. Il est publié chez Babel, et le titre original est tout simplement &quot;Darling&quot;. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Russell Banks est l&apos;un des auteurs les plus important de sa génération aux Etats-Unis.



American Darling nous raconte la vie d&apos;Hannah Musgrave. Née dans une famille plutôt aisée et élevée comme un exemple d&apos;éducation par un père pédiatre connu et réputé pour ses nombreux ouvrages en Amérique. Au cours de ses années d&apos;étudiantes en médecine, elle s&apos;engage dans des organismes révolutionnaires et participe à quelques exactions qui l&apos;obligent à changer d&apos;identité et à vivre constamment cachée puisqu&apos;elle est recherchée par les autorités. 
A la suite d&apos;une malversation de son compagnon de route Zack, elle fuit les Etats-Unis pour l&apos;Afrique, et se retrouve un beau jour au Liberia, un pays qu&apos;elle aurait été incapable de situé sur une carte jusque là. Et c&apos;est dans ce pays, quelle va passer une grande partie de sa vie, un pays où elle trouvera du travaille auprès d&apos;un organisme pharmaceutique qui fais des tests sur des chimpanzés. Elle épousera un ministre et à qui elle donnera 3 enfants avant de se faire chasser lorsque le gouvernement changera de couleur politique. Puis elle y reviendra presque comme une conquérante, avant que, encore une fois la fébrilité politique du Liberia ne l&apos;oblige à prendre la fuite dans des conditions dramatiques, laissant un mari mort et trois enfants abandonnés à la guerre civile.
Lorsque le roman commence, Hannah entame un troisième voyage vers l&apos;Afrique de l&apos;ouest, pour y retrouver ce et ceux qu&apos;elle y a laissés. Elle est vieille, et désormais dirige une petite activité agricole dans l&apos;état de New York. 

La force de ce roman, tient de la puissance narratrice de son auteur. Russell Banks se glisse dans la peau de son héroïne, comme à chaque fois, avec une agilité et une sensibilité que je ne trouve chez aucun autre écrivain. La protection des chimpanzés, la politique Libérienne et les groupuscules anti-Nixon, ne sont pas forcément des ingrédients attractifs en ce qui me concerne, mais avec sa plume il parvient à mélanger la fiction et la réalité politique du pays pour en faire une oeuvre totalement fascinante. Hannah y croise notamment de hautes responsabilités politiques du pays, et notamment Charles Taylor qui fut président du Liberia pendant près de 10 ans et qui est justement assigné au Tribunal International de La Haye en ce moment où son procès a lieu (sans lui, puisqu&apos;il ne s&apos;est pas présenté)

Le destin que Banks a tissé à Hannah est parsemé d&apos;épreuves et de doutes relaté sur trois plans narratif : le présent avec son dernier retour au Liberia, le passé de ses années d&apos;étudiantes à sa vie  en Afrique de l&apos;Ouest et enfin un passé plus lointain composé de ses souvenirs d&apos;enfance. Et pourtant pas d&apos;escamotage, Banks nous fait passer d&apos;une époque à une autre avec fluidité.

Le mensonge est l&apos;un des thèmes les plus important du roman, des vérités qu&apos;Hannah n&apos;arrivent pas à s&apos;avouer à celles qu&apos;elle doit cacher à son entourage pour les/se protéger. La question raciale aussi, puisque Hannah, militante pour la cause des noirs dans son pays se retrouve face à la situation inverse une fois au Liberia constatant que son statut de femme blanche/américaine est une véritable carte d&apos;identité.

Tout le roman est basé sur ce retour en arrière qui traverse la vie d&apos;Hannah et probablement celle de l&apos;auteur. Un véritable coup de coeur.


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		<issued>2007-06-11T10:20:49Z</issued>
		<modified>2007-06-11T10:20:49Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[<div align="justify"><font size="2"><img width="125" vspace="5" hspace="5" height="210" border="0" align="right" src="http://www.niklas-blog.com/images/Americandarling_t.jpg" /><br /><br />C'est le cinquième roman de Russell Banks que je lis, après l'avoir découvert grâce au film d'Atom Egoyan &quot;<i>De beaux lendemains</i>&quot;, et après avoir dévoré entre autres &quot;<i>Affliction</i>&quot; ou encore &quot;<i>Sous le règne de Bone</i>&quot;. Il est publié chez Babel, et le titre original est tout simplement &quot;<i>Darling</i>&quot;. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Russell Banks est l'un des auteurs les plus important de sa génération aux Etats-Unis.<br /><br /><br /><br />American Darling nous raconte la vie d'Hannah Musgrave. Née dans une famille plutôt aisée et élevée comme un exemple d'éducation par un père pédiatre connu et réputé pour ses nombreux ouvrages en Amérique. Au cours de ses années d'étudiantes en médecine, elle s'engage dans des organismes révolutionnaires et participe à quelques exactions qui l'obligent à changer d'identité et à vivre constamment cachée puisqu'elle est recherchée par les autorités. <br />A la suite d'une malversation de son compagnon de route Zack, elle fuit les Etats-Unis pour l'Afrique, et se retrouve un beau jour au Liberia, un pays qu'elle aurait été incapable de situé sur une carte jusque là. Et c'est dans ce pays, quelle va passer une grande partie de sa vie, un pays où elle trouvera du travaille auprès d'un organisme pharmaceutique qui fais des tests sur des chimpanzés. Elle épousera un ministre et à qui elle donnera 3 enfants avant de se faire chasser lorsque le gouvernement changera de couleur politique. Puis elle y reviendra presque comme une conquérante, avant que, encore une fois la fébrilité politique du Liberia ne l'oblige à prendre la fuite dans des conditions dramatiques, laissant un mari mort et trois enfants abandonnés à la guerre civile.<br />Lorsque le roman commence, Hannah entame un troisième voyage vers l'Afrique de l'ouest, pour y retrouver ce et ceux qu'elle y a laissés. Elle est vieille, et désormais dirige une petite activité agricole dans l'état de New York. <br /><br />La force de ce roman, tient de la puissance narratrice de son auteur. Russell Banks se glisse dans la peau de son héroïne, comme à chaque fois, avec une agilité et une sensibilité que je ne trouve chez aucun autre écrivain. La protection des chimpanzés, la politique Libérienne et les groupuscules anti-Nixon, ne sont pas forcément des ingrédients attractifs en ce qui me concerne, mais avec sa plume il parvient à mélanger la fiction et la réalité politique du pays pour en faire une oeuvre totalement fascinante. Hannah y croise notamment de hautes responsabilités politiques du pays, et notamment Charles Taylor qui fut président du Liberia pendant près de 10 ans et qui est justement assigné au Tribunal International de La Haye en ce moment où son procès a lieu (sans lui, puisqu'il ne s'est pas présenté)<br /><br />Le destin que Banks a tissé à Hannah est parsemé d'épreuves et de doutes relaté sur trois plans narratif : le présent avec son dernier retour au Liberia, le passé de ses années d'étudiantes à sa vie  en Afrique de l'Ouest et enfin un passé plus lointain composé de ses souvenirs d'enfance. Et pourtant pas d'escamotage, Banks nous fait passer d'une époque à une autre avec fluidité.<br /><br />Le mensonge est l'un des thèmes les plus important du roman, des vérités qu'Hannah n'arrivent pas à s'avouer à celles qu'elle doit cacher à son entourage pour les/se protéger. La question raciale aussi, puisque Hannah, militante pour la cause des noirs dans son pays se retrouve face à la situation inverse une fois au Liberia constatant que son statut de femme blanche/américaine est une véritable carte d'identité.<br /><br />Tout le roman est basé sur ce retour en arrière qui traverse la vie d'Hannah et probablement celle de l'auteur. Un véritable coup de coeur.</font>
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		<title>I met a legend</title>
		<author>
		<name>niklas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Mon travail est un petit peu chiant, mais il y a parfois des moments où on touche la pipolisation (ou pas), et parfois on touche même la grâce.

Hier à mon guichet j&apos;ai passé 20 bonnes minutes en compagnie d&apos;une femme délicieuse, dont l&apos;évocation du nom ne vous dira peut-être pas grand chose, mais moi ça a fait rapidement Tilt dans ma tête lorsqu&apos;elle m&apos;a présenté sa carte d&apos;identité. Actrice et danseuse, son premier rôle au cinéma c&apos;était dans Un Américain à Paris partageant l&apos;affiche avec Gene Kelly, plus tard elle a tourné avec Fred Astaire aussi, puis dans le film de René Clément Paris brûle-t-il ?, mais aussi chez Truffaut : L&apos;homme qui aimait les femmes ou chez Louis Malle : Fatale. (Je vous épargne toute la filmographie)

Hier j&apos;ai rencontré Leslie Caron, et du haut de ses 76 ans elle a été absolument charmante.


Gene Kelly et Leslie Caron dans Un Américain à Paris. (Vincente Minnelli-1951)





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		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.niklas-blog.com/news/i-met-a-legend"/>
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		<issued>2007-06-10T09:52:08Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[<div align="justify"><font size="2">Mon travail est <strike>un petit peu</strike> chiant, mais il y a parfois des moments où on touche <a href="http://www.niklas-blog.com/news/i-see-dead-pipeul" title="- I see dead pipeul -">la pipolisation (ou pas)</a>, et parfois on touche même la grâce.<br /><br />Hier à mon guichet j'ai passé 20 bonnes minutes en compagnie d'une femme délicieuse, dont l'évocation du nom ne vous dira peut-être pas grand chose, mais moi ça a fait rapidement Tilt dans ma tête lorsqu'elle m'a présenté sa carte d'identité. Actrice et danseuse, son premier rôle au cinéma c'était dans <i>Un Américain à Paris</i> partageant l'affiche avec Gene Kelly, plus tard elle a tourné avec Fred Astaire aussi, puis dans le film de René Clément <i>Paris brûle-t-il ?</i>, mais aussi chez Truffaut : <i>L'homme qui aimait les femmes</i> ou chez Louis Malle : <i>Fatale</i>. (Je vous épargne toute la filmographie)<br /><br />Hier j'ai rencontré <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Leslie_Caron" title="- Leslie Caron sur wikipedia -">Leslie Caron</a>, et du haut de ses 76 ans elle a été absolument charmante.</font><br /><br /><div align="center"><img src="http://www.niklas-blog.com/images/photo1_1_t.jpg" /><br /><font size="1">Gene Kelly et Leslie Caron dans <i>Un Américain à Paris</i>. (Vincente Minnelli-1951)</font><br />
</div></div>]]></content>
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	<entry>
		<title>Boulevard de la mort - Un film Grind House</title>
		<author>
		<name>niklas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Pour votre information, sachez que De la Mort n&apos;était pas un maréchal d&apos;empire, et donc l&apos;histoire du nouveau film de Quentin Tarantino ne se déroule pas autour de notre capitale. On passera donc sur la traduction française du titre qui encore une fois parait bien naze en sortant de la séance. Le film est interprété par Kurt Russell, Rosario Dawson, Sydney Tamiia Poitier, Rose Mcgowan, mais aussi par le réalisateur lui-même et encore Elie Roth, Zoe Bell, Vanessa Ferlito, etc, etc,...


Collision par Quentin Tarantino.

A Austin, Texas, trois copines, Jungle Julia, Shana et Arlene, se préparent une petite tournée des bars  avant de s&apos;échapper quelques jours  entre filles. Dans l&apos;un d&apos;eux, elles font la connaissance de Mike le cascadeur, personnage à la balafre et à la voiture plus qu&apos;inquiétantes...


Entre deux cascades, Mike s&apos;entraîne pour le championnat du monde de chatouilles.



J&apos;étais un peu frileux vis à vis du dernier Tarantino après les quelques bribes d&apos;informations que j&apos;en avais entendu suite à sa projection cannoise. Mais comme je ne laisse jamais passé un de ses films, celui-ci ne devait pas échapper à la règle. Mes premières impressions, durant 40 bonnes minutes, m&apos;ont laissé à penser que le réalisateur peu inspiré se contentait de se caricaturé lui-même, en reprenant avec un dosage inapproprié les codes auxquels ils nous a habitué depuis ses tous premiers films. 

En bon fétichiste il ne manque pas de s&apos;éterniser sur les pieds de sa Jungle Julia, ou encore de nous rappeler qu&apos;il sait très bien filmer les conversations entre potes (remember les théories sur Madonna au petit dej dans Reservoir Dogs ou le fameux Big Mac de Pulp Fiction). Sauf qu&apos;ici, on est entre filles, et ça parle donc de mec et de vie sexuelle, ponctué de fuck ou autre mother fucker qui finissent par agacer. Parce que bon, même si il sait nous faire sourire avec ses dialogues, ça devient lourd au bout d&apos;un moment, genre laborieux, et ça se tire en longueur.

Jusqu&apos;à ce que, enfin, l&apos;action entre dans la partie et qu&apos;il nous offre enfin un moment hautement Tarantinesque qui ne m&apos;aura pas fais regretté ma présence au cinéma ni mon absence sur les routes du Texas. Quand il filme la collision, il redevient le Tarantino que j&apos;aime et ça valait le déplacement.

J&apos;ai pas trop compris le passage du noir &amp;amp; blanc à la couleur, qui semblent une figure de style sans intérêt ici, et j&apos;ai même trouvé que parfois le montage avait dut être fait par un bûcheron Finlandais puisque certaines scènes sautent avec autant de grâce que Surya Bonnali. Les références à Kill Bill, en surabondance, m&apos;interpellent sur le fait que le réalisateur à peut être un peu de mal à se renouveler.

Évidemment le film ne doit pas se prendre au premier, ni au deuxième degré, c&apos;est hyper léger niveau motivation, il se veut un espèce d&apos;hommage à la sous-culture américaine, un genre de film que je n&apos;ai pas eu le dé-plaisir de voir, mais ça m&apos;a fait un peu penser à un mélange de série B des années 70 genre l&apos;homme qui tombe à pique fais moi peur. On est très loin quand même de ce qu&apos;il avait fait de Pam Grear dans Jackie Brown, et le film oscille un peu entre blague (où Tarantino se fait plaisir) et fumisterie.


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		<issued>2007-06-07T13:19:28Z</issued>
		<modified>2007-06-07T13:19:28Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.niklas-blog.com"><![CDATA[<div align="justify"><img width="145" vspace="5" hspace="5" height="193" border="0" align="left" src="http://www.niklas-blog.com/images/Boulevarddelamort.jpg" />Pour votre information, sachez que De la Mort n'était pas un maréchal d'empire, et donc l'histoire du nouveau film de Quentin Tarantino ne se déroule pas autour de notre capitale. On passera donc sur la traduction française du titre qui encore une fois parait bien naze en sortant de la séance. Le film est interprété par Kurt Russell, Rosario Dawson, Sydney Tamiia Poitier, Rose Mcgowan, mais aussi par le réalisateur lui-même et encore Elie Roth, Zoe Bell, Vanessa Ferlito, etc, etc,...<br /><br /><br /><b>Collision</b> par Quentin Tarantino.<br /><br />A Austin, Texas, trois copines, Jungle Julia, Shana et Arlene, se préparent une petite tournée des bars  avant de s'échapper quelques jours  entre filles. Dans l'un d'eux, elles font la connaissance de Mike le cascadeur, personnage à la balafre et à la voiture plus qu'inquiétantes...<br /><br /><div align="center"><img src="http://www.niklas-blog.com/images/boulevarde_t.jpg" /><br /><font size="1">Entre deux cascades, Mike s'entraîne pour le championnat du monde de chatouilles.</font><br /></div><br />J'étais un peu frileux vis à vis du dernier Tarantino après les quelques bribes d'informations que j'en avais entendu suite à sa projection cannoise. Mais comme je ne laisse jamais passé un de ses films, celui-ci ne devait pas échapper à la règle. Mes premières impressions, durant 40 bonnes minutes, m'ont laissé à penser que le réalisateur peu inspiré se contentait de se caricaturé lui-même, en reprenant avec un dosage inapproprié les codes auxquels ils nous a habitué depuis ses tous premiers films. <br /><br />En bon fétichiste il ne manque pas de s'éterniser sur les pieds de sa Jungle Julia, ou encore de nous rappeler qu'il sait très bien filmer les conversations entre potes (remember les théories sur Madonna au petit dej dans <i>Reservoir Dogs</i> ou le fameux Big Mac de <i>Pulp Fiction</i>). Sauf qu'ici, on est entre filles, et ça parle donc de mec et de vie sexuelle, ponctué de fuck ou autre mother fucker qui finissent par agacer. Parce que bon, même si il sait nous faire sourire avec ses dialogues, ça devient lourd au bout d'un moment, genre laborieux, et ça se tire en longueur.<br /><br />Jusqu'à ce que, enfin, l'action entre dans la partie et qu'il nous offre enfin un moment hautement Tarantinesque qui ne m'aura pas fais regretté ma présence au cinéma ni mon absence sur les routes du Texas. Quand il filme la collision, il redevient le Tarantino que j'aime et ça valait le déplacement.<br /><br />J'ai pas trop compris le passage du noir &amp; blanc à la couleur, qui semblent une figure de style sans intérêt ici, et j'ai même trouvé que parfois le montage avait dut être fait par un bûcheron Finlandais puisque certaines scènes sautent avec autant de grâce que Surya Bonnali. Les références à <i>Kill Bill</i>, en surabondance, m'interpellent sur le fait que le réalisateur à peut être un peu de mal à se renouveler.<br /><br />Évidemment le film ne doit pas se prendre au premier, ni au deuxième degré, c'est hyper léger niveau motivation, il se veut un espèce d'hommage à la sous-culture américaine, un genre de film que je n'ai pas eu le dé-plaisir de voir, mais ça m'a fait un peu penser à un mélange de série B des années 70 genre l'homme qui tombe à pique fais moi peur. On est très loin quand même de ce qu'il avait fait de Pam Grear dans <i>Jackie Brown</i>, et le film oscille un peu entre blague (où Tarantino se fait plaisir) et fumisterie.
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